Accueil Date de création : 28/11/07 Dernière mise à jour : 29/11/11 17:01 / 50 articles publiés

changement d'adresse  (Accueil) posté le samedi 12 mars 2011 10:02

Blog de podoxygene :., changement d'adresse

Bonjour à tous,

ce post pour vous annoncer la migration de notre adresse internet, afin de vous proposer des contenus plus interactifs, un forum, et plein de nouveaux articles...

nouvelle adresse: www.podoxygene.com

merci de nous avoir suivi sur ce blog...toute l'équipe espère que vous serez encore plus satisfait de notre nouvelle plateforme internet...

sportivement et au plaisir de vous retrouver sur www.podoxygene.com ou sur facebook podoxygene

l'équipe de podologues du sport de podoxygène

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Articles en ligne  (Articles, études et conseils) posté le samedi 16 octobre 2010 19:30

Liste des articles disponibles dans cette rubrique :

- Relation entre Epine irritative d'appui plantaire et tendinopathie du TFL

- Prépa pour le trail...Mode d'emploi!!

- Extrait de conférence: " Diabète et podologie du sport".

- Préparation du pied du sportif.

- La podologie du sport et le Roller en ligne de vitesse.

- Quelques semelles réalisées en cabinet.

- Ouverture de OstéoSoin.fr

- La randonnée pédestre : trucs et astuces...

- Amorti: nécessité et contre-parties.

- Approche podologique dans le hockey sub-aquatique.

- Chaussages et déséquilibres chez le marathonien.

- Généralités sur le Football et la podologie.

- Golf et podologie.

- Examen clinique du cycliste en podologie sportive.

- K-taping : cas pratiques....

- Le Kinesio-taping

- Quelques images de pathologies rencontrées sur les courses....

- Posture et viscères...le corps est un tout!!

- Prise en charge préventive et thérapeutique du skater

- La posturologie.

- Vos pieds sont vos alliés !

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Relation entre épine irritative d'appui plantaire et tendinopathie du T.F.L  (Articles, études et conseils) posté le mardi 12 octobre 2010 13:38

Blog de podoxygene :., Relation entre épine irritative d'appui plantaire et tendinopathie du T.F.L

RELATION ENTRE EPINE IRRITATIVE D APPUI PLANTAIRE
ET TENDINOPATHIE DU T.F.L.
Par Olivier Garcin et Anthony Gibaud



Le syndrome de l’essuie glace ou tendinopathie du TFL est causé par la friction répétée de la bandelette ilio-tibiale sur le tubercule du condyle externe du genou lors du mouvement de flexion/extension.
C’est une pathologie typique du traileur et du coureur de fond (possibilité de la retrouver aussi chez les cyclistes et les footballeurs). Elle apparaît notamment sur terrain descendant, irrégulier ou même le plat. L’usure de la chaussure, ou même la qualité de celle-ci ne joue pas sur la douleur.

Nous avons souhaité mettre en évidence le lien entre cette tendinopathie et des douleurs plantaires, conscientes ou non, appelées épine irritative d'appui plantaire (EIAP).
Pour cela nous avons pris deux populations de coureurs (trail/bitume) :
Une dite saine (sans tendinopathie du TFL) composée de 19 sujets.
Une dite pathologique (présentant une tendinopathie du TFL) composée de 25 sujets.
 Elles sont composées d’hommes et de femmes, entre 20 et 65 ans, s’entraînant de manière régulière. Le type de chaussure n’est pas pris en compte.
Le protocole est constitué par un questionnaire :
Nom,
Sexe,
Date du diagnostic du médecin traitant.
On évalue
L’intensité de la douleur ressentie,
Le périmètre de marche effectué sans douleur,
Le temps de latence  de la tendinopathie.
Puis on effectue
Un posturo dynamique sur sol dur et mou afin de mettre en évidence la présence d’EIAP
Un test unipodal (ou test du héron) pour sensibiliser l’articulation du genou
Le posturo dynamique est un test permettant de déterminer si la biomécanique vertébrale est physiologique ou pas. La colonne vertébrale dorsale et lombaire doit effectuer une rotation controlatérale à la latéroflexion du rachis (le bassin et l’omoplate doivent s’avancer lors de l’inclinaison latérale), tandis  que le rachis cervical ne doit pas réaliser de rotation lors de la latéroflexion de la tête.
Le test du héron permet de sensibiliser l’articulation du genou pour révéler les dysfonctions masquées :le genou doit se diriger dans l’axe du 2ème rayon lors de la flexion.


Après la 1ère consultation, les résultats sont assez éloquents. Tous les sujets ayant une tendinopathie du TFL présentent une EIAP (23 sous l’avant pied et 2 sous le talon). Tandis qu’une grande majorité des sujets sains n’en présentent pas.
 En ce qui concerne le test du héron, celui-ci est pathologique dans 85% des cas pour la population TFL et révèle une proportion d'instabilité interne plus importante.
Après le traitement des EIAP par orthèse plantaire, nous pouvons observer une nette diminution de la douleur de la tendinopathie jusqu’à J+22 semaines, permettant  une augmentation du périmètre de course perceptible dès 8 semaines, devenant de plus en plus importante à +16semaines. Il en ressort aussi que l’état postural des sujets pathologiques est amélioré : amélioration du test posturo dynamique et diminution du nombre d’EIAP au fil des semaines. Il en est de même pour le test unipodal qui s’améliore constamment à +8/+16/+22 semaines  pour obtenir 20 cas physiologiques et 5 pathologiques. La population saine n’évolue pas.


Cette étude nous a permis de montrer la présence systématique d’un 1er rayon dysfonctionnel (ensemble gros orteil/1er métatarsien/1er cunéiforme) pour la population pathologique par la présence quasi systématique d’EIAP antérieure. L’épine irritative d’appui plantaire a donc une répercussion directe
Sur l’état postural,
Sur la douleur
Sur les performances des sujets en limitant leur périmètre de course provoqué par cette douleur.
 Les bénéfices significatifs apportés par le port de semelle de posture dans la population dont le diagnostic du syndrome de l’essuie glace est récent, soulèvent la question d’un dépistage systématique des épines irritatives d'appui plantaire chez les coureurs à pied.

Ce dépistage et le port de semelles pourraient permettre de limiter le risque de développement d’une tendinopathie invalidante.
Bibliographie :
Kamina P, précis d’anatomie clinique tome1
Netter F-H, Atlas d’natomie humaine (p500),Ed Elsevier
Steven-D Waldman, Syndrome douloureux courant (p538)
Auré P, Traumatologie sportive, Ed Estem
Brunet-GuedjE,Brunet B, Moyen B, Medecine du sport (p158), Ed Masson
Martinez J.M, Hamsik K, Lorenzo CT, Iliotibial band friction syndrome eMedecine.com
Leporck A.M, Villeneuve Ph, les épines irritatives plantaires. Objections clinique et stabilométriques. Pied équilibe et posture, 131-139, Villeneuve Ph, Frison-Roche, Paris, 1996
Villeneuve Ph, L’épreuve posturo dynamique, les entrées du système postural fin. Association Française de Posturologie
Journot C, Villeneuve Ph (1996), Un nouvel examen posturologique : le posturodynamique. « Pied équilibre et posture »(Ed Ph Villeneuve) (p 139-145), Frison –Roche, Paris
VilleneuvePh (1996), L’épreuve posturo dynamique, les entrées du système postural fin. Sous la direction de P.M Gagey et B. Weber.
Côme D, 2002, Le syndrome de déficience fonctionnelle du premier rayon, Sofpod 2002
De Broca A, Soins palliatifs deuils, 2ème ed, Ed Masson
Weber B, Posturologie clinique, Dysfonctions motrices et cognitives (p8), Ed Masson
Villeneuve Ph,(1996), Les traitements posturopodiques, Pied Equilibre et Posture, Frison-Roche(p175-188)
Janin M (2000), Modification de la posture selon la hauteur d’éléments. Mémoire D.U physiologie de la posture et du mouvement.
Janin M (2003), Modification es critères posturaux par des éléments rétrocapitaux, dits barres antérieures, d’épaisseures variées. Pied Equilibre et Traitement posturaux, coordinationB Weber, Ph Villeneuve, Ed Masson.
Pélissier J, Viel E, Douleur et médecine physique et de réadaptation (p 140) 2000
Scott J, Huskisson, Vertical or horizontal visual analogue scales 1979
Viel E,Eledjan JJ, Le praticien en anesthésie réanimation vol.3, n°3-mai 1999

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prépa pour le trail....mode d'emploi!!  (Articles, études et conseils) posté le mardi 12 octobre 2010 11:05

Blog de podoxygene :., prépa pour le trail....mode d'emploi!!


Pourquoi prendre soin de ses pieds quand on fait du trail ?
Il faut prendre soin de ses pieds pour éviter les ampoules, qui, à elles seules ,peuvent provoquer un abandon lors d’une épreuve.
Il y a aussi des risques d’hématomes sous unguéaux lorsque le pied tape contre des cailloux ou lorsque les ongles butent de manière répétitive contre le bout de la chaussure.
Tout cela pourrait cependant être évité facilement par quelques gestes simples avant de se lancer en course.

Quelles précautions?
Dans un premier temps pour éviter les ampoules :
Se masser les pieds avec du jus de citron 3 fois15 jours par an tous les matins (le citron favorise l’épaississement et le renforcement de la peau)
S’enduire les pieds ,avec du beurre de karité (ou crème anti frottement) ,le soir afin d’assouplir le derme. On obtient ainsi une peau souple et résistante à la fois.
Se masser 10 jours avant LA course, tous les soirs, avec une crème anti -frottement.
 Faire  un examen postural et dynamique, afin de corriger tous troubles, sources de pathologies tendineuses, musculaires, etc.…
 Prévoir une visite chez un pédicure/podologue , 2 à 3 semaines avant un gros objectif, pour un soin de pédicurie (coupe d’ongle pour éviter les hématomes, résection de durillons , cors afin d’éviter la formation d’une ampoule en dessous)

Peut--on mesurer les contraintes que les pieds subissent lors d’un ultra ?
   On ne peut pas les quantifier ; cela est fonction des différentes techniques de course qui sont propre à chacun. Un traileur,  léger sur ses appuis, n’aura pas les mêmes contraintes qu’un autre plus lourd qui s’écrasera de tout son poids au sol.
   Des études ont révélé, qu’un triple sauteur exerce une pression sur ses pieds, à chaque impact, équivalente en moyenne à 9 ou 10 fois le poids de son propre corps.
  Un traileur qui adopte une foulée économique et rasante réduit ses impacts, mais la descente et le temps de course augmenteront ses traumatismes.
  Il est important de travailler sa foulée pour la rendre la plus légère possible, pour s’adapter au terrain, au relief et à l’environnement.

  Comment limiter ces contraintes lors des descentes?
    La course à pied est technique.
    Ce sport demande un travail de sa technique pour limiter les traumatismes  afin de prendre plus de plaisir.
   La descente se travaille, il ne faut pas avoir peur d’engager son corps dans la pente. Celui qui freine et appréhende, met son corps en arrière provoquant des pathologies des muscles  releveurs.
   Lorsqu’on descend des marches d’escalier ou que l’on saute sur place, on pose d’abord l’avant pied afin d’éviter un traumatisme important du talon et du reste du corps par vibration (le fameux « amorti »). En posant l’avant pied (attaque digitigrade), on réalise une triple flexion hanche/genou/cheville  qui est le véritable amortisseur du corps
   En descente, éviter la pose du talon en premier, mais poser le pied de préférence sur l’avant pied ou à plat. De cette façon on réalise la triple flexion des articulations cheville/genou/hanche.
  Ce type de foulée sollicite de manière excentrique le quadriceps, c’est son rôle. Cette technique de course est très positive, car elle met immédiatement en tension les muscles stabilisateurs de la cheville, limitant ainsi le risque d’entorse…

La chaussure en elle-même peut elle réduire ces contraintes grâce à son amorti ?
 Ne pas croire que plus il y a de matière sous le pied (mousse, gel, air), moins il y aura de traumatisme.
  La chaussure ne fait pas tout. Des semelles amortissantes, molles, épaisses afin d’éviter tout désagrément lors de la pratique de la course à pied nous font oublier l’essentiel : la Technique.
 Plus il y a de mousse sous le pied, plus le pied est haut rendant ainsi le corps instable. « L’amorti » ralentit le déroulé du pied provoquant des contraintes au niveau des genoux et incite une attaque talonnière du pied au sol.  C’est le contraire qu’il faut faire : il n’y a aucun muscle stabilisateur dans la périphérie du talon, donc pas de stabilité (surtout lors de la descente).

Pourquoi ressent on du bien être à utiliser une chaussure épaisse ?
   La sensation de confort de course relâchée entraîne en fait une hypovigilance proprioceptive.
  C’est une fausse sensation de confort qui trompe le jugement. En théorie le pied est un des 3 organes proprioceptifs primaires avec l’œil et l’oreille interne.
Le premier est l’œil : Il conditionne la vue. Il vous informe en permanence sur l’environnement extérieur.
Le deuxième est l’oreille (interne) : Elle permet d’intégrer les accélérations linéaires et rotatives.
Le troisième est le pied : Il nous informe sur la position du pied,  la nature du sol,  la mise en tension proprioceptive afin d’éviter toute entorse.
  Si vous courez de nuit avec une frontale vous voyez moins qu’en plein jour, l’entrée visuelle est donc limitée, vous êtes donc moins sûr de vos appuis. Si à cela on rajoute un matelas de mousse qui vous coupe du sol, on limite alors l’entrée podale. 
Par ailleurs plus on court sur du » mou » (sable, neige, mousse) plus le pied se positionne en pronation ce qui incline aussi les genoux en rotation interne donc l’oblige à faire un mouvement contraignant. ?
Il faut trouver le juste milieu d’une chaussure amortissante ni trop ni pas assez, pour ne pas trop assister le corps, sans le traumatiser avec des semelles trop rigides.

Quels sont les critères pour bien choisir sa chaussure de trail ?

Eviter des semelles trop épaisses qui trompent le travail du corps,
Vérifier que le pied est bien tenu et qu’il ne bouge pas à l’intérieur de la chaussure
Avoir une bonne accroche pour éviter d’appréhender en descente
Avoir une bonne stabilité latérale
La chaussure doit respecter le déroulé du pas.

Existe-t-il des disparités selon si on est une traileuse ou un traileur ?
Les femmes sont en règle générale plus légères, et peuvent choisir des modèles de chaussure plus souples. Elles ont aussi les pieds plus fins donc peuvent choisir des chaussures plus fines.
Les hommes doivent favoriser des chaussures plus structurées et plus larges



Quels sont les gestes de préventions à faire pour renforcer l’articulation des pieds ?
Se mettre debout sur une surface instable ( lit, trampoline…..) les yeux fermés,
Alterner d’une jambe à l’autre , le déséquilibre engendré permettra de stimuler les réflexes proprioceptifs.

Attention de ne pas négliger une entorse bénigne, à l’inverse d’une entorse grave on prête moins d’attention à la rééducation et on augmente les risques d’entorse récidivante dans un futur proche.

Conclusions 
Donnez la priorité au budget chaussures
Ne pas hésiter à changer de chaussures (2 à 3 fois par an) selon l’intensité de la pratique .
Travaillez votre foulée c’est la clé de votre confort .




                                Olivier GARCIN
Podologue du sport, posturologue sur Chamonix et traileur.
Membre du CMBM (club de course à pied sur Chamonix, des traileur du Mont-blanc ), association podoxygène
Responsable podologue de » the North Face Utltra Trail tour du Mont Blanc®. »

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Extrait de conférence: " Diabète et Podologie du sport ".  (On y était ...) posté le lundi 04 octobre 2010 13:30

Voici un extrait de la conférence intitulée "Diabète et Podologie du sport", réalisée par l'association Podoxygene pour le réseau diabète des côtes d'Armor. 

Cette conférence a été présenté  aux professionnels de santé du département, le mois dernier, par un de nos Podologue du sport: Yannick REPECAUD, exerçant à Lannion. 

Le but était de sensibiliser et rappeler le rôle du Podologue envers le patient diabétique, en collaboration avec les autres praticiens des réseaux diabètes.

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